En ce début de nouveau siècle, poussés par les nouvelles nécessités du temps, de nouveaux mouvements politiques sont nés. Ils ont réactualisé l’idée d’identité et de nation.
La naissance de ces mouvements résulte de l’état de colonisation progressive que subit l’Europe depuis une trentaine d’années. Une colonisation par le bas, visible par la présence toujours plus massive d’immigrés extra-européens. Et une colonisation par le haut, inductrice de la première, visible notamment par son fer de lance médiatique.
Les causes et les effets de cette colonisation ne sont pas l’objet du présent manifeste. Rappelons simplement que cette colonisation détruit les souverainetés politiques, économiques, et même culturelles de nos peuples. Nos peuples sont dépossédés de leur propre regard sur leur histoire passée, dépossédés de leur souveraineté démographique, politique, économique et financière sur leur propre territoire, dépossédés de la maîtrise de leur histoire à venir.
Face à la mondialisation concoctée par une discrète mais puissante élite transnationale, nos peuples n’ont que deux choix : réagir et se réapproprier leur histoire et leur destin, ou disparaître. Le présent manifeste s’intéresse naturellement à la première option.